Captifs – Bon techniquement, mais chiant et déjà vu et revu cent fois
Par bebealien le Aoû 27, 2010 | Dans News, Cinéma | 6 retours »
On le sait, le cinéma de genre français va mal. Et ca ne va pas en s’arrangeant. D’autant plus que des essais comme ce Captifs, vu en avant première hier, partent avec tellement de boulets aux pieds qu’il leur est forcément difficile de tirer le meilleur d’un script qui pêche déjà par son absolu manque d’originalité. Le problème est qu’aujourd’hui, ce type de films ne se montent que parce que des boîtes de prod arrivent à signer des contrats avec des chaînes télés qui leur assurent une rente financière et un crédit d’impôt. Et autant dire qu’ils se fichent comme de l’an quarante du résultat final, puisqu’ils rentrent déjà dans leurs frais. Franchement, si un jour je deviens pété de thunes, j’ouvrirai ma boîte de prod et on essaiera de changer la donne…
Captifs – Et un film de plus sur le même sujet, un…
Carole et deux autres volontaires viennent de finir leur action humanitaire dans un hôpital des Balkans. Prenant la route afin de rentrer en France, ils sont obligés de faire un détour inattendu. Sur un petit chemin, ils sont soudain attaqués par deux hommes cagoulés qui les forcent à entrer dans une cage. Enfermés dans une cave avec d’autres prisonniers ne parlant pas leur langue, ils ne vont pas tarder à comprendre pourquoi ils sont là, et pourquoi on fait tout pour les nourrir et les garder en bonne santé…

Salt – Angelina fait ce qu’elle peut dans un gros gloubiboulga
Par bebealien le Aoû 26, 2010 | Dans News, Cinéma | 12 retours »
Je parlais dans ma critique d’Expendables du retour plus que probable des héros reaganiens, indestructibles, jamais avares en punchlines et avec un body count impressionnant. Et Salt semble relativement calibré sur cette lancée. A la basé prévu pour le nain Tom Cruise, le rôle a été féminisé afin qu’Angelina Jolie puisse y balader sa plastique d’ancienne bombe atomique ressemblant maintenant à une anorexique sous anxiolytique. Et Angie a beau se démener, ce Salt ne décolle jamais, est totalement incohérent et ultra prévisible. Bref un film déjà vu cent fois, et souvent en mieux.
Salt – Même pendant la guerre froide ils faisaient des scénarios moins nawak
Evelyn Salt, agente de la CIA, se fait un jour accuser par un transfuge d’être une espionne russe dormante, formée pour assassiner le président. Ne pouvant prouver que les allégations sont fausses, Salt est obligée de s’échapper. Son mari ayant disparu, elle va se mettre à sa recherche et tâcher de prouver son innocence. A moins qu’elle ne soit vraiment un agent russe. Ou pas. Mais bon, comme on est dans un film américain, on sait très bien qu’en fait non, et que le vrai méchant de l’histoire est prévisible dès les cinq premières minutes…

Robo Geisha - Moins bien que The Machine Girl
Par bebealien le Aoû 25, 2010 | Dans News | 8 retours »
J’ai beau aimer le cinéma déviant gore japonais, j’aime avant tout quand il est bourré d’idées et relativement fun. Noboru Iguchi n’est pas un débutant, car on lui doit entre autre le très con et très bon The Machine Girl. Et la bande-annonce de ce Robo Geisha, avec toutes ses armes débiles, semblait bien parti pour pousser le bouchon un peu loin, Maurice (copyright blague de merde). Sauf que la sauce ne prend pas, et qu’on s’ennuie un peu. N’est pas Nishimura (Tokyo Gore Police, Vampire Girl VS Frankenstein Girl) qui veut…
Robo Geisha – Un film a qui il manque un peu d’esprit…
Deux sœurs, l’une geisha, l’autre servante, sont invitées par un charmant jeune homme à dîner. Celui-ci est en fait une ordure, kidnappant des jeunes geishas pour les transformer en redoutables assassins. Une compétition ne tarde pas à naître entre les deux sœurs, toutes deux voulant être la meilleure. Elles se font donc améliorer à coups d’implants cybernétiques. Mais quand la plus jeune croise par hasard les parents et amis des jeunes filles enlevées, elle décide d’affronter son clan. Ca va charcler !
Elle à l’air si gentille… mais ne vous fiez pas aux apparences

24 saison 8 – Au revoir Jack…
Par bebealien le Aoû 24, 2010 | Dans News, Télé | 8 retours »
Dernière et ultime saison pour 24h Chrono. Ce n’est pas rien, quand on sait que cette série a réussi à elle toute seule à générer un regain d’intérêt pour les séries télé. Avant 24, elles étaient associées à du policier allemand ou du feuilleton à l’eau de rose américain. Kieffer Sutherland est venu mettre un coup de pied à tout ca, et Jack Bauer est tellement fort qu’il a permis à lui tout seul de relancer un business qui tombait en désuétude. Décidément, ce Jack, il est encore plus fort que Chuck Norris. Et pourtant il n’a pas de moustache.
24 saison 8 – Nom didiou, quel final !
Jack s’est définitivement retiré du service sur le terrain. Alors qu’il accompagne sa fille Kim à l’aéroport pour un déménagement, la CTU fait appel à lui pour leur filer un coup de main. En effet, c’est un jour historique car un accord de paix va enfin être signé entre les USA, la Russie et le Kamistan, république voulant se doter de l’arme nucléaire. Mais des dissidents souhaitent faire capoter le traité en assassinant le président du Kamistan. Jack va donc fait son possible pour les empêcher de parvenir à leurs fins… Jusqu’à ce qu’un bouleversement change complètement la donne et transforme Jack en machine à tuer impitoyable et que tout le monde veut coincer.

Expendables – Ca me manquait, les films comme çà…
Par bebealien le Aoû 23, 2010 | Dans News, Cinéma | 17 retours »
Ca, on pourra dire qu’il nous aura fait fantasmer, le père Stallone, avec son Expendables. Et plus les informations s’accumulaient, plus on se demandait à quoi allait bien pouvoir ressembler cet all star casting cassant du militaire dans une petit île tropicale. Si le film est particulièrement jouissif, sans pour autant être un chef d’œuvre, il nous rappelle surtout que le film d’action, c’était mieux avant. Car franchement, dans le genre, pas grand-chose d’intéressant à ce mettre sous la dent ces derniers temps. A une époque où on préfère faire un recourt abusif au numérique (c.f. L’Agence tout risque), il est plaisant de voir un film à l’ancienne qui n’y fait pas ou peu appel. Bref si vous aimez l’âge d’or du cinéma d’action ricain, foncez dans les salles, Expendables vous remémorera de bons souvenirs.
Expendables – Merci Sylvester
Une bande de mercenaires se fait contacter par un ancien agent de la CIA, afin de déboulonner un dictateur ayant pris possession d’une petite île et terrorisant la population locale. Hésitant à accepter le job, Barney, le chef de la petite troupe, finit par céder en rencontrant la fille du dictateur, tentant coûte que coûte de résister à l’oppression. Il ne lui reste plus qu’à convaincre sa bande de gros bras d’aller sur place et de tout faire tout péter. Mais il se pourrait bien qu’un ancien agent de la CIA travaille en sous main sur place, et qu’un homme de l’équipe de Barney décide soudain de changer de camp…



