Dos au mur – Les yeux dans le vide
Par bebealien le Jun 14, 2012 | Dans News, Cinéma | 4 retours »
Je parlais de Sam Worthington l’autre jour, et hop me voilà une fois de plus à parler d’un film où il est. Un pur hasard. Oh et puis merde, je dois l’avouer : ce soir je ne suis vraiment pas inspiré, donc cet article risque sûrement de dévier. Vais quand même vous faire un résumé de l’intrigue et vous dire qu’avec mon nez fin pour repérer les futurs talents, on devrait bientôt reparler de la jolie bomba latina Genesis Rodriguez. Ha et euh quand au film, une fois qu’on a compris sur quoi l’histoire repose (à savoir un casse… bouh je spoile), c’est digne d’un téléfilm moyen.
Dos au mur – C’est dos au mur qu’on voit le moins le mur (proverbe belge)
Nick Cassidy, un ancien flic condamné pour cambriolage, s’échappe de sa prison et se rend à un hôtel de New York. Là, il prend un repas, puis ouvre la fenêtre et montre sur le rebord, menaçant de se jeter dans le vide. La négociatrice en charge de le ramener à la maison comprend peu à peu qu’elle n’a pas affaire à un homme désespéré mais qu’au contraire Nick a un plan bien ficelé et qu’il est avant tout là pour faire diversion pour un casse. A moins que tout cela ne soit un peu plus compliqué que ce qu’on pourrai croire… Et au fait Nick c’est un gentil ou un méchant ?

Suite:
Dos au mur est un film à twist, mais avec des twists prévisibles et dont finalement on se fout un peu car on arrive à les prévoir bien en avance. Et hors la présence d’un Ed Harris toujours impeccable, cette fois dans un rôle d’ordure, mais ayant pris un sacré coup de vieux, le casting semble au diapason, remplissant son rôle sans y croire à fond. Elizabeth Banks, Jamie Bell, ou Edwards Burns (putain, Burns… un super acteur qui ne joue plus que des rôles de faire valoir… quelle déchéance) sont donc limite en détente.

Reste la paire de dounes moulées dans des fringues trop petits de Genesis Rodriguez, m’enfin pas de quoi faire un fromage non plus. Et la justification finale de tout ce ram dam est pour une fois logique, même si super prévisible. M’enfin ces temps-ci j’ai l’impression de ne regarder que des films moyens, sans vraie plus-value, sans truc qui me fait m’arrêter. Bref, c’est du travail carré mais sans saveur, aussi vite vu aussi vite oublié. Voilà voilà, et il me reste encore deux paragraphes. Merde.

Alors comme n’importe quel mec qui tient un blog, je vais parler de moi. Bah oui, par définition, je suis égocentrique puisque j’écris pour qu’on me lise un minimum. Enfin bref. La postproduction d’Exterminatus avance doucement, mais sûrement, mais vraiment doucement. En fait si on avançait moins vite je crois qu’on reculerait. Mais c’est çà d’exploiter lâchement des gens très compétents qui prennent sur leur temps libre. Et les petits gars de Pointmoov, qui ont bouclé il y a peu un fanfilm Deadpool prennent le temps de finaliser des plans qui envoient du lourd.

Du coup, entre çà et le fait qu’une malédiction soit arrivée à faire sauter toutes nos copies des rushes en moins de 48h, forcément le teaser qu’on avait prévu pour Cannes n’est toujours pas fini, alors que le festival, lui, l’est. M’enfin une version non finalisée est allez y faire un très petit tour avec de bons retours. Maintenant impossible de vous dire quand vous pourrez le voir, et encore moins quand vous pourrez voir la bête finalisée. Mais avec un peu de chance quelque part d’ici 2021. Ce qui nous laisse le temps de vraiment peaufiner les détails. Sinon ca va, vous ?
4 commentaires
Bah...sans vouloir paraitre mechant, faut mieux les choisir, aussi. C'est pas non plus ce qui manque, les bons films.
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